Héberger Grafana, sans rien installer
Des tableaux de bord posés sur les données que vous avez déjà : Grafana ne stocke aucune mesure, il interroge vos bases et vos séries temporelles et en tire des courbes.
À partir de 4,99 €/mois
Présentation
Grafana installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Tableaux de bord et graphiques à partir de vos propres sources de données : bases SQL, séries temporelles, fichiers CSV. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Essentiel à 4,99 €/mois TTC — 2 Go de mémoire. Il faut comprendre où passe cette mémoire, parce qu'elle ne sert pas à stocker vos mesures : Grafana n'en garde aucune. Elle sert à exécuter les requêtes de chaque panneau à l'ouverture d'un tableau de bord, à assembler les séries renvoyées, et à évaluer en continu vos règles d'alerte. Un écran mural qui rafraîchit douze panneaux toutes les trente secondes travaille davantage qu'on ne le croit.
C'est le point le plus mal compris de Grafana, et c'est aussi sa force : il se branche, il ne collecte pas. Prometheus, InfluxDB, Loki pour les journaux, Elasticsearch, MySQL, PostgreSQL, SQL Server, Graphite — la donnée reste là où elle vit et Grafana la lit. Vos tableaux de bord, eux, sont du JSON : ils s'exportent, se comparent, se remettent en place ailleurs à l'identique.
Ce que Grafana sait faire
Il se branche sur l'existant
Séries temporelles avec Prometheus ou InfluxDB, journaux avec Loki, et surtout bases relationnelles : une requête SQL sur votre base de production devient une courbe, sans exporter quoi que ce soit ni dupliquer la donnée.
Un tableau de bord pour cent machines
Les variables transforment un écran en gabarit : une liste déroulante « serveur » ou « client » réindexe tous les panneaux d'un coup. On écrit le tableau de bord une fois, on le décline sans le recopier.
Des alertes évaluées par Grafana lui-même
Une règle surveille une requête et déclenche quand le seuil est franchi. Les destinations — courriel, Slack, Telegram, webhook — se règlent séparément des règles, et une mise en sourdine couvre les interventions prévues.
Des tableaux de bord en JSON, et une bibliothèque publique
Chaque écran s'exporte en fichier lisible, se versionne et se réimporte ailleurs. La bibliothèque communautaire compte des milliers de tableaux de bord prêts : on colle un numéro, l'écran apparaît, on l'ajuste ensuite.
À quoi il sert, concrètement
Voir ses ventes sans acheter un outil décisionnel
Un commerçant en ligne branche Grafana sur la base MySQL de sa boutique : commandes par jour, panier moyen, produits en rupture. Une requête SQL, un panneau, et l'écran se met à jour tout seul.
Suivre la charge d'un parc de machines
Une agence collecte ses mesures avec Prometheus et les affiche par client grâce à une variable. Un seul écran couvre trente serveurs, et la tendance sur trois mois se lit d'un coup d'œil.
Afficher des relevés de capteurs
Une PME industrielle enregistre température et consommation dans InfluxDB. L'écran accroché à l'atelier montre la journée en cours, et l'historique sert aux arbitrages de fin d'année.
Publier un tableau de bord ouvert
Une collectivité expose la consommation d'énergie de ses bâtiments sur un écran consultable par tous. Les données restent dans sa base ; seule la vue est partagée.
Retrouver une erreur dans les journaux
Un développeur envoie les journaux de son application dans Loki, puis rapproche le pic d'erreurs de la courbe de charge sur la même fenêtre de temps. La cause saute aux yeux beaucoup plus vite qu'en lisant un fichier.
Hébergé en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Vos indicateurs d'activité ne transitent pas par une plateforme d'observabilité étrangère.
Questions fréquentes
Rien pour Grafana lui-même. En revanche, il lui faut au moins une source de données à interroger : une base que vous possédez déjà fait parfaitement l'affaire pour commencer.
Non, et c'est le malentendu le plus fréquent. Grafana affiche, il ne mesure pas : il lui faut quelqu'un qui produise la donnée — Prometheus avec ses collecteurs, InfluxDB alimenté par un agent, ou simplement votre base applicative. Si votre besoin se résume à « prévenez-moi quand le site ne répond plus », Uptime Kuma ou Gatus font cela seuls et tout de suite. Grafana devient utile quand vous voulez voir la tendance, pas seulement l'incident.
Oui, et c'est souvent la façon la plus rapide de démarrer. MySQL, PostgreSQL et SQL Server sont des sources à part entière : une requête qui renvoie une colonne de temps et une colonne de valeur devient une courbe. Beaucoup de premiers tableaux de bord utiles ne sont rien d'autre que trois requêtes sur une base métier déjà en place.
Pas au départ. La bibliothèque publique de tableaux de bord contient des milliers d'écrans partagés, référencés par un numéro : vous collez ce numéro dans l'écran d'import et l'ensemble apparaît, panneaux et requêtes compris. On part de là, puis on retire ce qui ne sert pas — c'est plus rapide que de commencer devant une page vide.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.