Héberger FreeScout, sans rien installer
Une boîte support partagée sur votre propre adresse : chaque e-mail devient une conversation attribuable, avec des notes internes que le client ne voit jamais passer.
À partir de 8,99 €/mois
Présentation
FreeScout installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Une boîte de réception partagée et un support client complet : attribution des conversations, notes internes, réponses types et suivi. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Confort à 8,99 €/mois TTC — 4 Go de mémoire. FreeScout est une application Laravel adossée à une base MySQL, et son travail de fond consiste à relever vos boîtes IMAP en continu : télécharger les messages, les décoder, extraire les pièces jointes, reconstituer les fils. Ajoutez la recherche plein texte sur plusieurs années d'échanges, et l'on comprend pourquoi le minimum théorique de 1,5 Go devient serré dès que trois personnes travaillent dessus.
Rien ne change pour vos correspondants : FreeScout se branche sur l'adresse que vous avez déjà, relève par IMAP et répond par votre SMTP. Le client continue d'écrire à contact@votre-domaine et reçoit un e-mail ordinaire, sans numéro de ticket collé dans l'objet ni portail où se connecter. C'est côté équipe que tout change.
Ce que FreeScout sait faire
Vos boîtes IMAP, pas une adresse à nous
Chaque boîte de l'application correspond à une adresse existante — support@, devis@, contact@ — relevée par IMAP et servie par votre serveur d'envoi. Vous gardez votre nom de domaine et votre réputation d'expéditeur.
Notes internes invisibles du client
C'est la vraie différence avec une boîte partagée classique : l'équipe discute d'un dossier dans le fil lui-même, sans le moindre risque de « répondre à tous » malheureux. Le client ne voit que les réponses qui lui sont adressées.
Attribution et détection de collision
Une conversation appartient à quelqu'un, et l'application prévient quand un collègue est déjà en train de rédiger une réponse sur le même fil. Deux personnes ne répondent plus la même chose à dix secondes d'écart.
Réponses types, étiquettes et historique client
Les réponses récurrentes s'enregistrent une fois pour toutes, les conversations se rangent par étiquette et par dossier, et la fiche d'un client rassemble tous ses échanges passés, quelle que soit la boîte d'arrivée.
À quoi il sert, concrètement
Le service après-vente d'une boutique en ligne
Deux personnes se partagent les demandes de retour et de suivi de colis. La question « est-ce que quelqu'un a déjà répondu à celui-là ? » disparaît : la conversation porte un nom et un statut.
Le support d'un éditeur de logiciel
Les demandes sont étiquetées par version et par module. Quand un correctif sort, on retrouve en une recherche tous les clients qui avaient signalé le problème et on les prévient.
Des bénévoles qui se relaient sur contact@
Dans une association, personne n'est là tous les jours. La note interne « j'ai appelé, il rappelle jeudi » permet au bénévole suivant de reprendre le dossier sans redemander au demandeur de tout réexpliquer.
Séparer les demandes commerciales du support
Une agence tient devis@ et support@ dans la même instance, avec des équipes différentes sur chacune. Chaque boîte garde sa signature et ses réponses types.
Tracer les demandes des usagers
Un service technique de collectivité veut savoir combien de temps met une demande à être traitée, sans imposer aux administrés un portail avec identifiants. Ils écrivent un e-mail, c'est tout.
Hébergé en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Les échanges avec vos clients, pièces jointes comprises, restent sur le territoire.
Questions fréquentes
Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.
Non, et c'est le point important. FreeScout se connecte en IMAP à la boîte que vous avez déjà et répond par votre serveur d'envoi. Vos clients continuent d'écrire à la même adresse et reçoivent un e-mail normal, sans référence de ticket dans l'objet ni compte à créer sur un portail.
Pas par un import intégré au cœur du logiciel. En revanche, FreeScout relève ce qui se trouve dans le dossier IMAP à partir de la date que vous indiquez : si vos anciens échanges sont encore sur le serveur de messagerie, ils remontent dans l'application. En pratique, on garde l'ancien outil en lecture seule quelques mois et on laisse l'historique se reconstituer par les nouveaux échanges.
Le cœur l'est : boîtes partagées, attribution, notes internes, réponses types, étiquettes, recherche, fiches clients, API. Le projet propose à côté une boutique de modules payants — base de connaissances, discussion en direct sur le site, enquêtes de satisfaction, canaux supplémentaires. Vous n'en avez besoin qu'à partir du moment où vous les voulez : l'application complète fonctionne sans.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.