Héberger Baserow, sans rien installer
Une base de données collaborative que l'on construit sans écrire une ligne de code, et qui expose une API REST pour chaque table dès sa création.
À partir de 15,99 €/mois
Présentation
Baserow installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Base de données collaborative sans code, avec vues grille, galerie, kanban et formulaires. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Performance à 15,99 €/mois TTC — 8 Go de mémoire, contre 2 Go de minimum théorique. Baserow n'est pas un tableur : c'est une application Django adossée à PostgreSQL, avec Redis, des travailleurs Celery pour les tâches de fond et une liaison WebSocket permanente pour que deux personnes voient la même ligne bouger en même temps. Chacune de ces pièces réclame sa part, et l'écart avec le minimum théorique se sent dès la deuxième table un peu grosse.
La reprise depuis Airtable est prévue par l'éditeur : vous collez le lien de partage public de votre base, Baserow recrée les tables, les champs et les lignes. À défaut, l'import accepte le CSV, le JSON, le XML et le simple collage depuis un tableur. Dessous, vos données vivent dans une base PostgreSQL classique, et l'export CSV reste disponible table par table — de quoi partir sans négocier.
Ce que l'hébergement managé change
Des tables reliées, pas des onglets de tableur
Un champ de liaison relie une fiche client à ses commandes, une recherche va chercher une valeur dans la table liée, et une formule calcule le reste. C'est la différence entre une base de données et un classeur où l'on recopie la même information à trois endroits.
Une API REST pour chaque table, sans rien écrire
Dès qu'une table existe, elle est interrogeable en JSON. Les jetons de base se règlent table par table en lecture, création, modification et suppression, et les webhooks préviennent un autre outil — n8n, par exemple — dès qu'une ligne bouge.
Import Airtable, CSV, JSON et XML
Une base Airtable se reprend depuis son lien de partage public. Pour le reste, l'import lit le CSV, le JSON et le XML, et accepte même un collage direct depuis un tableur, en devinant les types de colonnes.
Vues filtrées et formulaires publics
Chaque vue garde ses propres filtres, tris et colonnes visibles : la même table sert de tableau de suivi à l'un et de liste courte à l'autre. Un formulaire public alimente la table depuis l'extérieur, sans donner accès au reste.
Pourquoi la confier plutôt que l'installer
Une association qui suit ses adhérents
Le formulaire public d'adhésion remplit la table, une vue filtrée liste les cotisations non réglées, et le trésorier travaille sur la même donnée que le secrétaire — pas sur une copie du fichier reçue par e-mail.
Un artisan qui suit ses chantiers
Une table chantiers reliée à la table clients, les photos déposées dans un champ fichier, et une vue par état d'avancement : devis envoyé, accepté, en cours, soldé.
Une équipe de trois qui quitte Airtable
La base est reprise depuis son lien de partage, les tables et les champs suivent, et la facture cesse d'augmenter à chaque personne ajoutée.
Une boutique qui prépare son catalogue
La vue galerie montre les visuels au lieu des lignes, les fiches se complètent à plusieurs, et l'export CSV alimente ensuite la boutique en ligne.
Un développeur qui a besoin d'un back-office tout de suite
Les tables servent de réserve de données, l'API REST et les jetons donnent l'accès, les webhooks déclenchent le reste. Personne n'a écrit d'écran d'administration.
Une base de données de travail qui reste en France
L'instance tourne sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre, et la sauvegarde automatique conservée 14 jours se restaure depuis l'espace client.
Questions fréquentes
Oui. Baserow lit le lien de partage public d'une base Airtable et recrée les tables, les champs et les lignes. Prévoyez une relecture : les types les plus courants passent bien, mais les formules complexes et les automatisations d'Airtable n'ont pas d'équivalent direct et sont à refaire. Si vous préférez procéder table par table, l'import CSV ou JSON fait la même chose plus lentement, mais sous votre contrôle.
Le cœur de Baserow est libre, et c'est lui que nous installons : vues grille et galerie, formulaires publics, champs de liaison, formules, API REST, webhooks, export CSV. L'éditeur vend séparément des fonctions dites premium — vues kanban, calendrier et frise, commentaires de ligne, exports JSON et XML — et des fonctions entreprise comme la gestion fine des rôles. La licence s'achète chez lui et se pose sur votre instance.
Pour un back-office, un référentiel produit ou un suivi métier, oui : l'API REST, les jetons et les webhooks suffisent, et n8n ou Node-RED se branchent dessus sans peine. En revanche, ce n'est pas un moteur transactionnel : au-delà de quelques centaines de milliers de lignes par table, ou si plusieurs traitements écrivent en même temps, il faut une vraie base PostgreSQL et une couche comme Directus par-dessus.
Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les deux ou trois champs qu'elle demande, et elle est en ligne ; l'adresse et les identifiants arrivent par e-mail. L'offre conseillée pour Baserow est App Performance, à 15,99 €/mois TTC avec 8 Go de mémoire, et elle se change plus tard sans réinstaller.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie. Les montées de version sont appliquées et vérifiées par nos soins, avec une sauvegarde conservée 14 jours pour revenir en arrière depuis l'espace client.