Héberger Kanboard, sans rien installer

Le seul tableau kanban qui vous empêche vraiment de tout commencer en même temps : chaque colonne a une limite, et elle est tenue.

À partir de 4,99 €/mois

Présentation

Kanboard installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Gestion de projet visuelle en kanban, sobre et française. Limitation du travail en cours, automatisations, sous-tâches et suivi du temps, sans la lourdeur des grosses suites. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.

L'offre qui lui convient est App Essentiel à 4,99 €/mois TTC — 2 Go de mémoire. Kanboard est volontairement minimal : du PHP, une base légère, et des pages rendues côté serveur sans cascade de requêtes. C'est l'une des applications les plus économes du catalogue, et elle reste fluide là où un outil plus bavard rame. La marge sert aux pièces jointes déposées sur les tâches, aux calculs d'analyse — diagramme de flux cumulé, temps de cycle, graphique d'avancement — et au système qui tourne dessous.

On remplace ici un tableau chez un éditeur en ligne, ou des étiquettes sur un mur. Ce qui distingue Kanboard, c'est la limite de travail en cours : une colonne déclarée à trois cartes refuse la quatrième, et cette contrainte est précisément ce qui fait avancer les tâches au lieu de les empiler. Les actions automatiques par projet règlent le reste — déplacer une carte pour l'assigner, fermer une tâche à l'arrivée dans la dernière colonne, créer une tâche depuis un e-mail. L'import de tâches se fait en CSV, l'export aussi, et une API JSON-RPC permet de brancher d'autres outils. Le tableau peut enfin être publié en lecture seule par un lien.

4.99€/mois
Offre conseillée TTC
2Go
Mémoire de l'offre
5min
Mise en ligne
100%
Hébergé en France

Ce que l'hébergement managé change

Une limite par colonne, réellement appliquée

Vous fixez le nombre maximal de cartes que « En cours » accepte, et l'outil refuse la suivante. C'est inconfortable les premiers jours, puis on termine les tâches avant d'en ouvrir d'autres — ce que la plupart des tableaux en ligne se contentent d'afficher en avertissement.

Des couloirs pour séparer sans multiplier les tableaux

Un couloir par client, par site ou par équipe traverse les mêmes colonnes. On garde une seule vue du travail en cours tout en distinguant les flux, au lieu de créer six tableaux que personne ne regarde ensemble.

Des actions automatiques par projet

Quand une carte entre dans une colonne, elle change d'assigné, prend une couleur, ou se ferme. Un e-mail envoyé à l'adresse du projet crée une tâche. Ces règles se déclarent dans une liste déroulante, sans écrire de code ni configurer un moteur de flux.

Estimé, passé, et ce que cela raconte

Chaque tâche porte une estimation et un temps passé, et les analyses en tirent le temps de cycle, le délai moyen et un diagramme de flux cumulé. On sait ainsi si le tableau se vide ou s'il gonfle, ce qu'un simple coup d'œil ne dit pas.

Pourquoi la confier plutôt que l'installer

Un artisan qui suit ses chantiers

Une carte par chantier, des colonnes qui vont du devis à la facture, et des photos en pièce jointe. Depuis le téléphone sur place, on fait glisser la carte et le bureau le voit tout de suite.

Une équipe informatique qui reçoit des demandes

Un e-mail à l'adresse du projet devient une tâche dans la colonne d'entrée, une action automatique l'assigne selon la catégorie, et le demandeur reçoit une notification quand elle est terminée.

Une association qui monte un événement

Un couloir par pôle — logistique, communication, buvette — et les mêmes étapes pour tous. Le jour J, la colonne « à faire » est vide parce que la limite de travail en cours a forcé à finir au fil de l'eau.

Un indépendant qui facture au temps passé

Le temps se saisit sur la sous-tâche, la tâche cumule, le projet totalise. La facture se construit sur des heures réelles et non sur un souvenir de fin de mois.

Une équipe qui a trop de chantiers ouverts

Quinze sujets commencés, aucun fini : c'est la situation que la limite de colonne règle. Kanboard est probablement le seul outil de cette liste à en faire une vraie contrainte plutôt qu'un conseil.

Hébergée en France

Le logiciel est écrit en France, et ici la machine y est aussi : notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Vos projets et vos clients ne sortent pas du pays.

Questions fréquentes

Kanboard importe des tâches en CSV, et c'est le chemin le plus sûr : vous exportez votre tableau depuis l'ancien outil, vous mettez une carte par ligne avec sa colonne, son assigné et son échéance, et vous importez. Un greffon communautaire existe pour lire directement un export Trello, mais nous conseillons le CSV, qui vous laisse relire et corriger avant d'écrire. Les pièces jointes et les commentaires ne suivent pas : c'est le moment de faire le tri plutôt que de tout recopier.

À l'entrée : un CSV de tâches, un CSV d'utilisateurs, un e-mail qui crée une tâche, et l'API JSON-RPC pour tout le reste. À la sortie : l'export CSV des tâches, des sous-tâches et de l'historique des déplacements, un flux iCal pour voir les échéances dans son agenda, et la base complète, qui se réinstalle ailleurs telle quelle. Un tableau peut aussi être publié en lecture seule par un lien, pour un client qui veut suivre sans compte.

L'interface est volontairement austère : si vous attendez des couvertures de cartes et des animations, ce n'est pas cet outil. Il n'y a pas de mise à jour en temps réel du tableau — on recharge la page pour voir le déplacement d'un collègue. Le diagramme de Gantt et plusieurs raffinements passent par des greffons. Il n'existe pas d'application mobile officielle, l'interface web s'adapte au téléphone. Et les notifications par e-mail dépendent du relais d'envoi renseigné.

App Essentiel, à 4,99 €/mois TTC. Elle apporte 2 Go de mémoire là où l'application en réclame 512 Mo au minimum : la marge sert au système, pas au décor. Vous pouvez changer d'offre plus tard sans réinstaller.

Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.