Un pare-feu pfSense ou OPNsense en machine virtuelle
Une VM qui filtre, route et termine vos tunnels VPN, devant tout le reste du serveur.
À partir de 13,99 €/mois
Présentation
Poser un pare-feu virtuel devant ses machines change la façon dont on construit un serveur. Au lieu de régler le pare-feu de chaque VM séparément, une seule machine — pfSense ou OPNsense — reçoit le trafic, le filtre, et distribue vers un réseau interne où les autres VM n'ont aucune adresse publique.
Techniquement, la VM pare-feu porte deux interfaces : une sur le pont public avec une de vos IPv4, une sur un pont interne créé dans Proxmox. Les autres machines ne voient que le second. Ce qui n'est pas explicitement autorisé n'entre pas, et cela se règle à un seul endroit.
L'offre S à 13,99 €/mois suffit largement pour le pare-feu lui-même : ces systèmes se contentent de 2 Go dans la plupart des cas. Prévoyez plutôt la mémoire pour ce qui vit derrière. Et gardez un accès de secours à la console Proxmox : une règle trop enthousiaste peut vous fermer la porte.
Ce que le serveur apporte, sur toute la gamme
Proxmox VE déjà installé
Le serveur arrive avec <strong>Proxmox VE</strong> en place et son interface web accessible. Vous créez vos machines virtuelles et vos conteneurs LXC depuis le navigateur, sans ouvrir de ticket ni attendre une intervention. La <strong>réinstallation est illimitée</strong> : un essai qui tourne mal se refait en quelques minutes.
De la RAM, parce que c'est elle qui limite
Sur un hyperviseur, ce n'est presque jamais le processeur qui plafonne en premier : c'est la <strong>mémoire</strong>, parce que chaque machine virtuelle réserve la sienne. La gamme démarre à <strong>16 Go</strong> et monte à <strong>96 Go</strong>, ce qui laisse de la marge pour empiler plusieurs VM sans les étrangler.
Snapshots et sauvegardes sans limite
Un snapshot avant une mise à jour, un autre avant un changement de configuration : c'est ce qui sépare un essai d'un pari. Ni le nombre ni la fréquence ne sont facturés, donc rien ne dissuade d'en prendre un de plus.
Jusqu'à 16 IPv4 supplémentaires
Chaque VM peut disposer de sa propre adresse publique, ce qui évite de tout faire passer par des redirections de ports depuis l'hôte. Utile dès qu'un pare-feu virtuel, un serveur web et un service tiers doivent cohabiter proprement.
Ce qu'on lui confie
Filtrer avant d'arriver aux VM
Un seul jeu de règles, appliqué en amont. Les VM derrière n'ont plus besoin d'exposer quoi que ce soit directement sur Internet.
Terminer un VPN
WireGuard ou OpenVPN pour joindre le réseau interne depuis l'extérieur, sans ouvrir de port sur chaque machine. C'est l'usage le plus fréquent.
Relier un bureau au serveur
Un tunnel site à site entre les locaux et le VDS : les postes atteignent les services internes comme s'ils étaient sur place.
Segmenter en plusieurs réseaux
Un réseau pour la production, un pour la recette, un pour l'administration. Le pare-feu décide de ce qui circule entre eux, et la plupart du temps la réponse est rien.
Voir passer le trafic
Ces systèmes journalisent et représentent ce qui entre et sort. C'est souvent la première fois qu'on regarde vraiment ce que fait son serveur.
Questions fréquentes
Les deux dérivent du même ancêtre et couvrent les mêmes besoins. OPNsense publie plus souvent et son interface est plus récente ; pfSense a une communauté plus large. Nous n'imposons ni ne préinstallons l'un ou l'autre.
Une seule suffit si tout passe par le pare-feu et que vous redirigez les ports. Vous pouvez en commander jusqu'à 16 si certaines VM doivent être joignables directement.
2 Go de RAM et 2 vCore couvrent la majorité des situations, y compris avec un VPN actif. Le chiffrement consomme du processeur : au-delà de plusieurs centaines de mégabits de tunnel, il faut monter.
La console de Proxmox reste accessible depuis l'espace client, indépendamment du réseau de la VM. C'est votre porte de secours : n'appliquez jamais une règle sans savoir comment revenir en arrière.