Héberger Piwigo, sans rien installer

La galerie photo française, faite pour les collections qui grandissent : albums imbriqués, mots-clés, métadonnées lues à l'import.

À partir de 8,99 €/mois

Présentation

Piwigo installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. La galerie photo française par excellence : albums, mots-clés, gestion des droits, recherche par date ou par lieu. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.

L'offre qui lui convient est App Confort à 8,99 €/mois TTC — 4 Go de mémoire. Piwigo fabrique plusieurs tailles de vignettes pour chaque photo déposée, lit ses métadonnées EXIF et IPTC, et tient dans MySQL l'index des albums, des mots-clés et des droits. En consultation, la galerie est légère ; c'est l'import en lot qui pèse — quelques centaines de fichiers redimensionnés à la suite, souvent en 24 mégapixels — et c'est pour ce moment-là que la marge est prévue.

Piwigo remplace Google Photos ou Flickr sans reprendre leurs habitudes : pas de quota qui se remplit, pas de compte à créer pour la personne à qui vous envoyez un lien. On dépose par le navigateur, par FTP suivi d'une synchronisation quand il y a dix mille fichiers, ou directement depuis Lightroom et digiKam grâce à leurs extensions de publication. Et les originaux restent des fichiers ordinaires, rangés par date dans une arborescence lisible : repartir, c'est une copie de dossier, pas un export à négocier.

8.99€/mois
Offre conseillée TTC
4Go
Mémoire de l'offre
5min
Mise en ligne
100%
Hébergé en France

Ce que l'hébergement managé change

Albums imbriqués, mots-clés, notes

Un album par année, des sous-albums par événement, des mots-clés qui traversent toute la collection, des notes et des commentaires. La recherche croise la date de prise de vue, l'auteur et le mot-clé, et la vue calendrier remonte à une journée précise.

EXIF et IPTC lus à l'import

Date de prise de vue, boîtier, objectif, temps de pose, mais aussi les légendes, crédits et mots-clés IPTC posés dans Lightroom ou digiKam : Piwigo les récupère au lieu de vous les faire ressaisir.

Des droits par album, pas seulement par galerie

Un album privé pour la famille, un autre visible par un seul client, un troisième réservé au bureau de l'association. Les autorisations se donnent par utilisateur ou par groupe, album par album.

Dépôt par le web, par FTP ou depuis Lightroom

Le formulaire du navigateur pour quelques photos, un dépôt FTP suivi d'une synchronisation pour dix mille, et les extensions de publication de Lightroom ou digiKam pour envoyer directement depuis le logiciel de retouche.

Pourquoi la confier plutôt que l'installer

Un photographe qui livre ses séances

Un album privé par client, un lien et un mot de passe, les originaux téléchargeables. Rien ne traîne trois ans plus tard sur un service de partage grand public.

Une association qui archive vingt ans de sorties

Les mots-clés et la vue calendrier retrouvent une photo de 2009 sans faire défiler quinze mille vignettes, et chaque bénévole ne voit que les albums qui le concernent.

Le service communication d'une collectivité

Une photothèque avec des droits par service, les crédits photo dans les champs IPTC, et des albums publics tenus à disposition de la presse locale.

Une famille qui quitte un service grand public

Les albums partagés restent accessibles aux grands-parents par un simple lien, sans compte à créer chez un tiers et sans quota qui se remplit un mardi soir.

Un artisan qui montre ses réalisations

Un album par chantier, des mots-clés par type de travaux, et un lien à envoyer au prospect qui veut voir du concret plutôt qu'une plaquette.

Hébergée en France

Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Vos photos ne sortent pas du pays, et l'interlocuteur au bout du fil parle votre langue.

Questions fréquentes

Le formulaire du navigateur convient jusqu'à quelques centaines de fichiers. Au-delà, on dépose l'arborescence par FTP dans le dossier des galeries et on lance la synchronisation : Piwigo parcourt les dossiers, crée les albums correspondants et lit les métadonnées au passage. Les vignettes se génèrent ensuite par lots, sans bloquer la consultation.

Oui, avec une nuance. Google Takeout et l'export Flickr vous rendent les originaux, rangés par date, accompagnés de fichiers JSON. Piwigo ne lit pas ces JSON, mais il lit les EXIF présents dans les images : les dates, les appareils et les mots-clés inscrits dans les fichiers sont conservés. Ce qui n'existait que dans les JSON du service d'origine — certaines descriptions, certains albums — est à recréer.

Il sait les afficher, via une extension, mais il ne les transcode pas : le fichier est servi tel quel et se lira si le navigateur en accepte le format. Pour quelques vidéos posées à côté des photos d'un événement, cela suffit. Pour une vraie médiathèque vidéo, Jellyfin est l'outil prévu pour ça.

Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.

Oui, elles font partie du service, extensions comprises. Une galerie est par nature exposée sur Internet et sert du fichier déposé par des utilisateurs : c'est exactement le genre d'application qu'il ne faut pas laisser vieillir.