Héberger Miniflux, sans rien installer
Un lecteur de flux qui ne fait qu'une chose : afficher vos articles, vite, sans rien d'autre à l'écran.
À partir de 2,99 €/mois
Présentation
Miniflux installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Un lecteur de flux RSS minimaliste et extrêmement rapide. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Découverte à 2,99 €/mois TTC — 1 Go de mémoire. Miniflux est un binaire Go unique adossé à PostgreSQL, et son interface tient en quelques pages HTML sans échafaudage de scripts : c'est ce qui explique sa vitesse. Le seul moment où il travaille vraiment, c'est le rafraîchissement, quand il va chercher plusieurs centaines de flux en parallèle. 512 Mo lui suffisent ; 1 Go laisse la place à la base et à l'index de recherche.
La reprise depuis Feedly, Inoreader ou The Old Reader se fait par un fichier OPML — le format universel des listes d'abonnements — qui conserve vos catégories. Une fois en place, Miniflux expose une API compatible Google Reader et une API Fever : Reeder, NetNewsWire, Readrops et FeedMe s'y connectent avec l'adresse de votre instance, et vous lisez sur le téléphone dans l'application de votre choix.
Ce que Miniflux sait faire
L'OPML entre et ressort
La liste de vos abonnements s'importe et s'exporte dans le format que tous les lecteurs comprennent, catégories comprises. Vous n'êtes jamais captif : partir prend le temps d'un téléchargement.
Les applications mobiles existantes s'y branchent
Miniflux parle l'API Google Reader et l'API Fever. Reeder, NetNewsWire, Readrops, FeedMe et Fluent Reader se connectent avec l'adresse de l'instance et un mot de passe dédié.
Il va chercher l'article entier
Quand un flux ne publie qu'un résumé, une règle avec un sélecteur CSS permet à Miniflux de récupérer le texte complet sur le site et de le remettre dans l'entrée. Des règles de filtrage écartent aussi les articles dont le titre correspond à un motif.
Un article s'envoie ailleurs en un clic
Wallabag, Linkding, Shaarli, Pocket, Nextcloud, Telegram, Matrix ou ntfy : Miniflux sait pousser l'article vers l'outil où vous le lirez ou l'archiverez vraiment.
Qui s'en sert, et pour quoi
Un professionnel qui doit suivre un secteur
Journaux officiels, blogs spécialisés, communiqués : soixante sources lues chaque matin en dix minutes, dans l'ordre chronologique, sans qu'un algorithme décide de ce qui mérite d'être vu.
Un développeur qui surveille des versions
Les pages de publication d'un dépôt exposent un flux : Miniflux prévient à la parution, ce qui remplace une alerte par courriel et une inscription de plus.
Une équipe qui veut moins de bruit
Les règles de filtrage écartent tout ce qui contient un mot donné dans le titre, ou au contraire ne gardent que cela. Un flux généraliste devient une source ciblée.
Quelqu'un qui lit dans le métro
L'application native de son choix se connecte à l'instance ; les articles lus le sont partout, et la lecture reprend sur l'ordinateur là où le téléphone l'avait laissée.
Quelqu'un qui a quitté les fils sociaux
Les sites suivis restent ceux qu'on a choisis. Rien ne remonte, rien ne disparaît, rien n'est mis en avant : la chronologie est la seule règle de tri.
Hébergée en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Ce que vous lisez en dit long sur vous : la liste reste là où vous l'avez posée.
Questions fréquentes
Par un fichier OPML, le format standard des listes de flux : vous l'exportez depuis l'ancien service, vous l'envoyez à Miniflux, et les abonnements sont recréés avec leurs catégories. Un point à savoir : l'OPML ne transporte que les abonnements. L'historique des articles lus et les favoris restent chez l'ancien lecteur — c'est vrai de tous les lecteurs, pas seulement de celui-ci.
Oui. Miniflux expose une API compatible Google Reader et une API Fever, ce qui le rend reconnaissable par les lecteurs du marché : Reeder, NetNewsWire, Readrops, FeedMe, Fluent Reader. On saisit l'adresse de l'instance et un mot de passe dédié à cet usage. L'interface web s'installe aussi comme une application sur le téléphone, et elle est déjà très légère.
Les deux sont dans notre catalogue et le choix se résume à un tempérament. Miniflux tient en un binaire, n'accepte aucune extension, et son interface est volontairement pauvre : c'est ce qui lui donne sa vitesse. FreshRSS a des extensions, des thèmes, une gestion plus souple des catégories et une communauté francophone active. Si vous aimez régler votre outil, prenez FreshRSS ; si vous voulez seulement lire, prenez Miniflux.
App Découverte, à 2,99 €/mois TTC. Elle apporte 1 Go de mémoire là où l'application en réclame 512 Mo au minimum : la marge sert au système, pas au décor. Vous pouvez changer d'offre plus tard sans réinstaller.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.