Héberger Healthchecks, sans rien installer
La surveillance prise à l'envers : la tâche dit qu'elle a réussi, et c'est le silence qui déclenche l'alerte.
À partir de 8,99 €/mois
Présentation
Healthchecks installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Surveille vos tâches planifiées et vous alerte quand l'une d'elles ne s'est pas exécutée. Le complément indispensable des sauvegardes : vous saurez si elles s'arrêtent. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Confort à 8,99 €/mois TTC — 4 Go de mémoire. Recevoir un signal est l'opération la plus légère du catalogue : une requête HTTP, une ligne écrite en base. Ce qui occupe la place, c'est ce qu'on garde autour — Healthchecks conserve l'historique des cent derniers signaux de chaque tâche avec la sortie que le script lui a transmise, jusqu'à dix kilooctets par appel, et la boucle qui décide d'alerter se réveille en permanence pour comparer chaque échéance à l'heure courante. Avec plusieurs dizaines de tâches et leurs journaux, la base grossit tranquillement, et la marge évite d'avoir à faire le ménage.
On remplace ici Cronitor, Dead Man's Snitch, ou l'édition hébergée du même logiciel. La migration ne consiste pas à transférer des données mais à changer une adresse : chaque tâche reçoit une URL de signal, et vous remplacez l'ancienne dans vos scripts et vos crontabs. L'API permet de créer les tâches en série si vous en avez soixante, et de les relire pour vérifier. Un script signale sa réussite avec une ligne de curl ; s'il a le droit d'appeler /start avant et /fail en cas d'erreur, vous obtenez en plus la durée d'exécution et la raison de l'échec. Et quand la machine surveillée ne peut pas sortir en HTTP, un simple e-mail envoyé à l'adresse de la tâche fait office de signal.
Ce que l'hébergement managé change
C'est l'absence de nouvelle qui alerte
Chaque tâche a une période et un délai de grâce. Tant que le signal arrive dans la fenêtre, rien ne se passe ; passé le délai, l'alerte part. C'est le seul montage qui attrape une sauvegarde arrêtée, un serveur éteint ou un crontab effacé — trois pannes qu'une surveillance classique ne voit pas.
La sortie du script, conservée avec le signal
Un appel à /start en début de traitement mesure la durée, un appel à /fail annonce l'échec, et le code de retour de la commande peut être transmis tel quel. La sortie standard remontée avec le signal est conservée : quand une sauvegarde échoue, le message d'erreur est déjà dans l'interface.
Des horaires exprimés comme dans cron
Une tâche peut se déclarer toutes les six heures, mais aussi « du lundi au vendredi à 3 h 15 », avec son fuseau horaire. Healthchecks calcule alors la prochaine échéance réelle au lieu de compter un intervalle, ce qui évite les fausses alertes le week-end et au changement d'heure.
Alertes par le canal que vous lisez déjà
E-mail, webhook, Slack, Discord, Telegram, Matrix, Mattermost, ntfy, Gotify, Pushover, PagerDuty, Opsgenie. Chaque tâche porte aussi un badge d'état en image, que l'on peut afficher publiquement sur une page d'état sans donner accès au reste.
Pourquoi la confier plutôt que l'installer
La sauvegarde qui s'est arrêtée en mars
Le cas classique : un disque plein, un mot de passe changé, et le script s'interrompt en silence. On le découvre le jour où il faut restaurer. Avec un signal en fin de script, l'alerte arrive le lendemain matin et non six mois plus tard.
La facturation du 1er du mois
Une tâche qui ne tourne qu'une fois par mois est celle qu'on oublie de vérifier. Déclarée avec son expression cron, elle est surveillée les onze autres mois de la même façon, sans y penser.
Un prestataire qui gère quarante tâches
Un projet par client, des clés d'API distinctes, et une page d'état publique par projet grâce aux badges. Le client voit que sa sauvegarde a tourné cette nuit sans avoir accès aux autres.
Une sonde qui doit émettre toutes les cinq minutes
Un capteur de température, un relevé de compteur, un boîtier dans un local technique : tant qu'il envoie son signal, il est vivant. Quand il se taît, c'est l'appareil lui-même qui est en cause, et on le sait tout de suite.
Le renouvellement de certificat
Le renouvellement automatique fonctionne pendant deux ans, puis casse discrètement. Surveiller la tâche plutôt que la date d'expiration prévient trois semaines avant que le navigateur affiche un avertissement.
Hébergée en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Une surveillance utile est une surveillance qui n'est pas chez le même fournisseur que ce qu'elle surveille, et l'interlocuteur au bout du fil parle votre langue.
Questions fréquentes
Il n'y a pas d'historique à transférer, et c'est tant mieux : ce qui compte, c'est la liste des tâches et leurs échéances. Vous les recréez ici — à la main si elles sont dix, par l'API si elles sont soixante — puis vous remplacez l'ancienne URL de signal par la nouvelle dans vos scripts et vos crontabs. Laissez les deux surveillances tourner une semaine en parallèle : c'est le meilleur moyen de vérifier qu'aucune tâche n'a été oubliée.
Une ligne suffit à la fin du script : un appel curl à l'URL de la tâche, avec quelques tentatives en cas de réseau instable. Pour aller plus loin, on appelle /start avant le traitement et /fail si la commande échoue, ce qui donne la durée et la cause. Si la machine surveillée n'a pas le droit de sortir en HTTP, chaque tâche dispose d'une adresse e-mail : un message envoyé là vaut signal, ce qui dépanne sur des équipements fermés.
Healthchecks ne va rien tester lui-même : il attend qu'on lui parle. Pour savoir si un site répond ou si un certificat est valide, il faut un moniteur actif à côté, pas celui-ci. En auto-hébergement, chaque canal d'alerte se configure avec ses propres identifiants — un jeton Telegram, une adresse de webhook Slack — et l'envoi d'e-mails dépend du relais que vous renseignez. Les canaux SMS et WhatsApp passent par un compte tiers payant, qui reste à votre charge.
App Confort, à 8,99 €/mois TTC. Elle apporte 4 Go de mémoire là où l'application en réclame 1 Go au minimum : la marge sert au système, pas au décor. Vous pouvez changer d'offre plus tard sans réinstaller.
Rien à installer : il suffit d'ajouter un appel à l'URL de la tâche dans les scripts que vous surveillez. C'est une ligne par script, et elle n'a besoin d'aucune dépendance nouvelle.