Héberger Gatus, sans rien installer

Une page de statut publique dont chaque sonde est décrite dans un fichier : HTTP, TCP, DNS ou ICMP, avec des conditions écrites noir sur blanc, jusqu'à la date d'expiration du certificat.

À partir de 2,99 €/mois

Présentation

Gatus installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Une page de statut publique, sobre et rapide, pour montrer à vos utilisateurs que vos services fonctionnent. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.

L'offre qui lui convient est App Découverte à 2,99 €/mois TTC — 1 Go de mémoire. Une sonde qui interroge une adresse toutes les minutes ne coûte presque rien : Gatus est un binaire Go qui garde ses résultats et rend une page statique. Le gigaoctet couvre les vérifications menées en parallèle, l'historique conservé pour tracer les courbes, et le système en dessous. Il n'y a pas de raison de payer davantage pour une supervision qui, par construction, doit rester légère.

Un point mérite d'être dit clairement : une page de statut n'a d'intérêt que si elle ne tombe pas en même temps que ce qu'elle surveille. L'installer sur le serveur qu'elle observe est l'erreur classique — le jour où la machine s'arrête, la page qui devait l'annoncer s'arrête avec elle. Ici, elle tourne chez nous, sur une autre infrastructure que la vôtre.

2.99€/mois
Offre conseillée TTC
1Go
Mémoire de l'offre
5min
Mise en ligne
100%
Hébergé en France

Ce que Gatus sait faire

Des conditions écrites, pas devinées

Une sonde réussit si ce que vous avez écrit est vrai : code de retour égal à 200, temps de réponse sous 300 ms, champ « status » du JSON égal à « healthy », certificat valable encore plus de 48 heures. Un service peut répondre 200 et être cassé ; Gatus permet de le dire.

HTTP, TCP, DNS, ICMP et TLS

On ne vérifie pas que des pages web : ouvrir un port SMTP, résoudre un enregistrement DNS, envoyer un ping, contrôler la date d'expiration d'un certificat ou d'un nom de domaine sont des sondes comme les autres.

Alertes vers ce que vous utilisez déjà

E-mail, Slack, Discord, Telegram, Mattermost, ntfy, Gotify, PagerDuty, Opsgenie ou simple webhook. On règle le nombre d'échecs consécutifs avant de déclencher, et le message de rétablissement part tout seul.

Une page publique avec l'historique

Disponibilité sur 24 heures, 7 jours et 30 jours, courbe des temps de réponse, regroupement des services par famille. C'est une page que l'on donne à ses clients, pas un tableau de bord réservé à l'équipe.

À quoi il sert, concrètement

Répondre avant qu'on ne demande

Une agence publie une page de statut pour ses clients. Quand une application rame, le client regarde la page au lieu d'appeler, et l'équipe ne passe pas la matinée à dire la même chose dix fois.

Surveiller le tunnel de commande, pas la page d'accueil

Une boutique en ligne sonde la page de paiement et vérifie que le certificat qui la protège reste valable. La page d'accueil peut très bien s'afficher pendant que le paiement, lui, ne passe plus.

Vérifier qu'une API est saine, pas seulement vivante

Un éditeur interroge son point de contrôle et exige que le corps de la réponse annonce une base joignable. Un service qui répond « OK » sans sa base de données est un service en panne.

Contrôler l'infrastructure invisible

Serveur de messagerie sur ses ports, enregistrement DNS qui doit pointer au bon endroit, expiration du nom de domaine : les pannes les plus longues viennent souvent de là, parce que personne ne les regarde.

Ne pas être alerté pendant une mise à jour prévue

Une fenêtre de maintenance déclarée à l'avance évite le réveil à 3 h du matin pour une opération planifiée. Les sondes continuent, les alertes se taisent.

Hébergé en France

Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre — donc ailleurs que sur la machine que vous surveillez.

Questions fréquentes

Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.

La façon de configurer. Gatus se décrit dans un fichier YAML : la liste des sondes se relit, se compare d'une version à l'autre et se remet en place à l'identique, ce qui plaît aux équipes qui versionnent leur configuration. Uptime Kuma se pilote entièrement à la souris, ce qui va plus vite quand on ajoute une sonde de temps en temps. Les deux sont au catalogue ; le choix tient à votre façon de travailler, pas à la qualité de la surveillance.

Il faut savoir ce que cela mesure. Gatus vous dit que votre service est joignable — ou non — depuis notre réseau, en France. C'est exactement ce qu'il faut pour détecter une panne, un certificat expiré ou un service qui répond mal. Ce n'est pas un réseau de sondes réparties dans le monde : si votre enjeu est de comparer les temps de réponse vus de Tokyo et de São Paulo, ce n'est pas l'outil.

Trois réglages y suffisent : un nombre d'échecs consécutifs avant de déclencher l'alerte, ce qui absorbe les micro-coupures ; une fenêtre de maintenance quand une intervention est prévue ; et l'envoi automatique du message de rétablissement, pour ne pas rester avec une alerte ouverte sur un incident déjà terminé.

Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.