Héberger FreshRSS, sans rien installer

Tous vos flux RSS et Atom au même endroit, dans l'ordre où ils sont parus : aucun algorithme ne trie à votre place et rien ne s'intercale entre deux articles.

À partir de 4,99 €/mois

Présentation

FreshRSS installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Reprenez la main sur votre veille : agrégez tous vos flux RSS au même endroit, sans algorithme ni publicité. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.

L'offre qui lui convient est App Essentiel à 4,99 €/mois TTC — 2 Go de mémoire. Lire ne coûte presque rien ; c'est le rafraîchissement qui travaille. À chaque passage, FreshRSS interroge toutes vos sources, analyse le XML renvoyé, écarte ce qu'il a déjà vu et enregistre le reste. Avec deux ou trois cents flux et plusieurs années d'articles conservés, ce sont ces cycles et la recherche sur l'historique qui réclament les deux gigaoctets.

La liste de vos abonnements n'appartient à personne d'autre qu'à vous : elle tient dans un fichier OPML, le format que Feedly, Inoreader, NewsBlur et les autres savent tous exporter — et que FreshRSS relit à l'import. La bascule prend cinq minutes, dossiers compris. Dans l'autre sens, le même fichier vous suit ailleurs : c'est le contraire d'un service qui garde votre liste en otage.

4.99€/mois
Offre conseillée TTC
2Go
Mémoire de l'offre
5min
Mise en ligne
100%
Hébergé en France

Ce que FreshRSS sait faire

OPML à l'entrée comme à la sortie

Un seul fichier contient vos sources et leur classement. Vous l'exportez de votre lecteur actuel, vous le déposez dans FreshRSS, et vous retrouvez votre veille rangée comme vous l'aviez laissée.

API Google Reader et Fever

FreshRSS parle les deux protocoles que les lecteurs mobiles connaissent. Les applications de bureau et de téléphone se branchent donc sur votre instance, et l'article lu dans le métro apparaît lu sur l'ordinateur.

Recherches enregistrées

La recherche accepte une syntaxe : par auteur, par titre, par contenu, dans une catégorie donnée. Une recherche utile se conserve et devient une vue permanente, à côté de vos dossiers.

Des flux là où il n'y en a plus

Pour un site qui a supprimé son flux, FreshRSS sait extraire les articles directement de la page à l'aide de sélecteurs XPath. C'est un peu de réglage au départ, et la source revient dans votre veille.

À quoi il sert, concrètement

Tenir une veille de presse sérieuse

Deux cents sources classées par thème, et une recherche enregistrée qui remonte chaque mention d'un client. Le tri se fait sur vos critères, pas sur ce qu'un réseau social a décidé de mettre en avant.

Suivre les publications officielles

Un chargé de mission en collectivité s'abonne aux flux des textes officiels et des avis de marchés. Rien ne dépend d'une infolettre qui atterrit dans les indésirables.

Suivre la production scientifique de son domaine

Les archives ouvertes et la plupart des revues publient un flux par thématique. Un doctorant les regroupe en une catégorie et voit passer les nouveautés sans créer de compte chez chaque éditeur.

Être prévenu quand une dépendance change

Les pages de publication des forges exposent un flux Atom. Un développeur y abonne FreshRSS et apprend qu'une bibliothèque a changé de version avant que la mise à jour ne casse quelque chose.

Surveiller ses concurrents et la presse locale

Une petite entreprise agrège les blogs de son secteur et le journal du département. Un quart d'heure le matin remplace une heure passée à sauter d'un onglet à l'autre.

Hébergé en France

Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Ce que vous lisez, et à quelle heure, ne renseigne aucun profil publicitaire.

Questions fréquentes

Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.

Par le fichier OPML : votre lecteur actuel sait l'exporter, FreshRSS sait le relire, et vos dossiers arrivent avec. Une précision utile : l'OPML transporte les sources et leur classement, pas l'état de lecture ni vos favoris. Vous arrivez donc avec votre veille en ordre, mais avec une liste d'articles neuve.

Oui, de deux façons. L'interface web s'utilise très bien sur mobile, et surtout FreshRSS expose les API Google Reader et Fever : les lecteurs installés sur iOS et Android s'y connectent comme à n'importe quel service, et la synchronisation de l'état de lecture se fait dans les deux sens.

FreshRSS sait en fabriquer un : vous lui donnez l'adresse de la page et des sélecteurs XPath désignant le titre, le lien et le contenu, et il en tire un flux comme les autres. Cela demande un quart d'heure de réglage par source, et cela règle le cas des sites qui ont retiré leur flux en espérant vous ramener sur leur page d'accueil.

Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.