Héberger Uptime Kuma, sans rien installer
Sondes HTTP, TCP, DNS ou certificat, vérifiées toutes les minutes, et l'alerte qui part là où vous la lirez vraiment.
À partir de 4,99 €/mois
Présentation
Uptime Kuma installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Surveillez vos sites et services et recevez une alerte dès qu’un incident survient. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Essentiel à 4,99 €/mois TTC — 2 Go de mémoire. Uptime Kuma est une application Node.js qui garde chaque battement de chaque sonde dans une base locale et pousse les changements en direct vers les tableaux de bord ouverts. Trente sondes vérifiées toutes les soixante secondes, cela fait un relevé toutes les deux secondes à écrire, à agréger et à afficher : c'est ce flux continu, plus l'historique conservé derrière, qui explique le palier retenu.
C'est le remplaçant direct d'UptimeRobot ou de StatusCake quand on veut décider soi-même de la fréquence, du nombre de sondes et de ce qui devient public. Il n'existe pas d'import automatique depuis ces services — les modèles ne se correspondent pas — mais recréer vingt sondes prend une demi-heure et permet d'élaguer celles qui ne servaient plus. Une centaine de services de notification sont pris en charge, du simple e-mail au webhook maison, en passant par Telegram, Discord, Slack, Matrix, ntfy ou Gotify.
Ce que l'hébergement managé change
HTTP, TCP, ping, DNS, certificat
Une page qui doit contenir un mot précis, un port qui doit répondre, un enregistrement DNS qui doit pointer au bon endroit, un certificat qui expire dans trente jours : chaque sonde a son type, son intervalle et son nombre d'essais avant de déclarer la panne.
L'alerte là où vous la lirez
E-mail, Telegram, Discord, Slack, Matrix, ntfy, Gotify, Teams ou webhook maison : une centaine de destinations sont prévues, et une même sonde peut en prévenir plusieurs à la fois.
Pages de statut publiques
Une page publique par service ou par client, avec ses sondes regroupées, l'historique des incidents et un bandeau à afficher pendant une panne. Elle peut porter votre propre nom de domaine.
Sondes « push » pour les tâches silencieuses
Une sauvegarde ou une tâche planifiée appelle une adresse à chaque exécution réussie. Si l'appel n'arrive pas dans le délai prévu, l'alerte part : c'est le seul moyen fiable de savoir qu'un traitement de nuit a cessé de tourner.
Pourquoi la confier plutôt que l'installer
Une boutique en ligne
La page d'accueil, le tunnel de paiement et le certificat surveillés séparément : on sait tout de suite si c'est le site entier qui est tombé ou seulement le paiement.
Un prestataire qui gère un parc de sites
Une sonde par client, un groupe par site et une page de statut publique qui répond à la moitié des appels du lundi matin avant qu'ils ne soient passés.
Une sauvegarde qui doit tourner chaque nuit
Le script appelle Uptime Kuma quand il a fini. Deux nuits sans appel et l'alerte part : on découvre la panne avant d'avoir besoin de la sauvegarde, pas le jour où on la cherche.
Une association avec un site et un cloud
Trois sondes, une alerte par e-mail et une par Telegram. Personne n'a besoin d'être administrateur système pour lire le tableau et comprendre ce qui ne va pas.
Un webmaster qui ne veut plus rater un renouvellement
La sonde HTTPS prévient trente jours avant l'expiration du certificat, et le même écran indique depuis combien de temps le service tient sans interruption.
Hébergé en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Vos relevés et vos pages de statut restent chez vous, et l'interlocuteur au bout du fil parle votre langue.
Questions fréquentes
Non, et c'est l'erreur la plus coûteuse. Une sonde installée à côté de ce qu'elle surveille ne verra pas une coupure réseau de l'infrastructure : tout ira bien sur son écran pendant que vos visiteurs n'arrivent plus. Uptime Kuma chez nous pour un site hébergé ailleurs — ou l'inverse — donne une mesure qui a du sens, parce que le chemin réseau fait partie de ce qui est testé.
Il n'y a pas d'import automatique, les modèles de données diffèrent trop. En pratique, recréer vingt sondes prend une demi-heure, et c'est l'occasion de supprimer celles qui surveillaient un service arrêté depuis deux ans. Ensuite, la configuration et l'historique vivent dans une base que vous emportez si vous partez.
Elle dit qu'un point d'observation n'a pas obtenu de réponse ; ce n'est pas tout à fait la même chose. Une microcoupure sur le chemin réseau peut produire une fausse alerte. C'est pour cela que chaque sonde a un nombre d'essais avant de déclarer la panne et un délai avant de renvoyer l'alerte : deux réglages qui font la différence entre une supervision utile et une boîte mail saturée.
Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.
Oui, elles font partie du service. Sur un outil de supervision, le vrai risque n'est pas la faille : c'est l'outil qui s'arrête sans prévenir et ne surveille plus rien, sans que personne ne s'en aperçoive puisqu'il n'envoie plus d'alerte.