Héberger Navidrome, sans rien installer

Votre discothèque en écoute personnelle : les fichiers tels que vous les avez rangés, et l'application de votre choix sur le téléphone.

À partir de 4,99 €/mois

Présentation

Navidrome installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Votre bibliothèque musicale en streaming personnel, compatible avec les applications Subsonic sur téléphone. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.

L'offre qui lui convient est App Essentiel à 4,99 €/mois TTC — 2 Go de mémoire. Navidrome est un binaire Go posé sur une base SQLite : diffuser un morceau ne lui coûte presque rien, puisqu'il se contente de servir le fichier. Le moment où il travaille, c'est le balayage : il ouvre chaque fichier, lit ses étiquettes, extrait la pochette. 512 Mo lui suffisent au quotidien ; les 2 Go absorbent l'indexation d'une bibliothèque de plusieurs dizaines de milliers de morceaux.

Un point à connaître avant de commander : Navidrome ne modifie jamais vos fichiers et ne propose pas d'envoi depuis son interface. Il lit ce que contient le dossier qu'il surveille, avec les étiquettes qui s'y trouvent. En contrepartie, il parle l'API Subsonic, ce qui lui ouvre tout un parc d'applications déjà installées : Symfonium, substreamer, Amperfy, DSub, Tempo ou Feishin se connectent avec l'adresse de votre instance.

4.99€/mois
Offre conseillée TTC
2Go
Mémoire de l'offre
5min
Mise en ligne
100%
Hébergé en France

Ce que Navidrome sait faire

Une API Subsonic, donc vingt applications

Symfonium et Tempo sur Android, Amperfy et play:Sub sur iOS, Feishin sur l'ordinateur : le choix du lecteur vous appartient, et l'historique d'écoute suit d'un appareil à l'autre.

Vos fichiers, servis tels quels

MP3, FLAC, OGG, Opus, AAC, WavPack : le morceau part dans son format d'origine, sans réencodage. Quand la connexion est étroite, un transcodage à la volée peut être réglé par lecteur, sans jamais toucher au fichier stocké.

Des listes de lecture, y compris automatiques

Les listes classiques, les fichiers .m3u déjà présents dans la bibliothèque, et des listes intelligentes construites sur des critères — le jazz des années soixante jamais écouté, par exemple.

Faire écouter sans donner de compte

Un album ou un morceau peut recevoir un lien public à durée limitée. Et pour ceux qui y tiennent, l'écoute se reporte automatiquement vers Last.fm ou ListenBrainz.

Qui s'en sert, et pour quoi

Quelqu'un qui a numérisé vingt ans de disques

Huit cents albums en FLAC, retrouvés par artiste, par année ou par étiquette, écoutés dans leur qualité d'origine plutôt que dans la version compressée d'un service de diffusion.

Un foyer où chacun écoute autre chose

Un compte par personne : les favoris, les listes et l'historique ne se mélangent pas, et personne ne déforme les suggestions des autres.

Un musicien qui fait écouter ses maquettes

Un lien public à durée limitée envoyé au réalisateur ou au label, sans passer par une plateforme qui compresse et qui garde une copie.

Un professeur de danse ou de sport

Les morceaux du cours rangés en listes, lancés depuis le téléphone sur l'enceinte de la salle, sans dépendre de la connexion d'un service commercial ni d'une coupure publicitaire.

Quelqu'un qui vit ou voyage à l'étranger

La bibliothèque reste accessible où que soit la personne, sans catalogue qui varie selon le pays et sans titre qui disparaît parce qu'une licence a expiré.

Hébergée en France

Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Une discothèque constituée pendant vingt ans mérite mieux qu'un abonnement qu'on peut oublier de payer.

Questions fréquentes

Toutes celles qui parlent l'API Subsonic, et elles sont nombreuses : Symfonium, Tempo, DSub et Ultrasonic sur Android, Amperfy, play:Sub et substreamer sur iOS, Feishin et Sonixd sur ordinateur. On y saisit l'adresse de l'instance, un nom d'utilisateur et un mot de passe. Le lecteur web intégré fait le reste quand on est devant un navigateur.

Non. Navidrome lit MP3, FLAC, OGG, Opus, AAC et WavPack, entre autres, et sert le fichier d'origine sans y toucher — un FLAC reste un FLAC. Lorsque la connexion ne suit pas, un transcodage à la volée peut être activé pour un lecteur donné : c'est le flux qui est allégé, pas le fichier conservé.

La bibliothèque le sera aussi, et il faut le savoir avant de commencer. Navidrome lit les étiquettes et n'en écrit jamais : il ne modifie pas vos fichiers, ce qui est une garantie mais aussi une contrainte. Le nettoyage se fait en amont, avec MusicBrainz Picard ou beets, qui renseignent artiste, album, numéro de piste et pochette ; un nouveau balayage remet ensuite tout en place.

App Essentiel, à 4,99 €/mois TTC. Elle apporte 2 Go de mémoire là où l'application en réclame 512 Mo au minimum : la marge sert au système, pas au décor. Vous pouvez changer d'offre plus tard sans réinstaller.

Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.