Héberger Ghost, sans rien installer
Une plateforme d'édition faite pour ce qui se lit : un éditeur qui ne gêne pas l'écriture, des abonnements payants par Stripe, et l'infolettre envoyée depuis votre propre site.
À partir de 8,99 €/mois
Présentation
Ghost installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Une plateforme de publication moderne pour blog, magazine ou infolettre. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Confort à 8,99 €/mois TTC — 4 Go de mémoire. Ghost fait tourner un processus Node.js devant une base MySQL, et il travaille surtout au moment de la publication : chaque image déposée est redécoupée en plusieurs tailles pour que la page reste légère sur un téléphone, et l'envoi d'une infolettre à quelques milliers d'abonnés mobilise la machine le temps qu'il faut. Quatre gigaoctets, c'est ce qui évite qu'un article illustré ralentisse le site pendant sa mise en ligne.
Rien n'enferme vos textes : Ghost exporte l'intégralité du contenu dans un fichier JSON, images comprises, et son API de contenu permet de servir les mêmes articles ailleurs si vous décidez un jour de changer d'habillage. Dans l'autre sens, il existe des passerelles officielles depuis WordPress, Substack et Medium — c'est souvent par là que commencent les migrations.
Ce que Ghost sait faire
L'éditeur Koenig
Une page blanche, et une barre oblique pour insérer ce dont on a besoin : galerie, citation, aperçu de lien, bloc dépliant, encadré, bouton d'appel, code source, HTML brut. Tout se fait au clavier, sans quitter le texte des yeux.
Abonnements payants par Stripe
Vous définissez des niveaux — gratuit, mensuel, annuel — et réservez certains articles à certains niveaux. Le paiement passe par votre compte Stripe, et la liste des abonnés reste dans votre base, pas dans celle d'une plateforme.
L'infolettre part du même endroit que l'article
Un billet se publie sur le site, s'envoie à la liste, ou les deux. Il existe même des envois réservés au courriel, qui n'apparaissent jamais sur le site. Plus de copier-coller vers un outil d'emailing séparé.
Des pages rendues côté serveur
Le thème est écrit en Handlebars et rendu par le serveur, les images sont déclinées en plusieurs largeurs à l'envoi, le plan du site et les métadonnées sont produits d'office. Il n'y a pas de couche d'extensions à empiler pour obtenir une page rapide.
À quoi il sert, concrètement
Lancer une infolettre payante
Un journaliste indépendant publie deux articles par semaine, dont un réservé aux abonnés. Il encaisse par son propre compte Stripe et connaît l'adresse de chacun de ses lecteurs : s'il déménage un jour, il part avec sa liste.
Diffuser une note d'analyse à ses clients
Un cabinet de conseil réserve son point mensuel à un niveau d'abonnement. Les prospects lisent les deux premiers paragraphes, les clients lisent la suite, et personne n'a de portail à gérer.
Remplacer un blog et un outil d'emailing par un seul
Une association tenait un site d'un côté et une liste de diffusion de l'autre, avec deux abonnements et deux interfaces. Le billet écrit une fois part vers les deux.
Garder ses abonnés dans sa propre base
Un média local refuse que ses lecteurs appartiennent à une plateforme qui prend une commission et fixe ses règles. Ici, la base des membres est un tableau dans votre base de données.
Publier les notes de version d'un produit
Une équipe logicielle annonce ses nouveautés sur un site public, avec une infolettre pour les utilisateurs qui la demandent, et les étiquettes qui servent à retrouver les changements par module.
Hébergé en France
Sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre. Vos articles et la liste de vos abonnés restent sur le territoire.
Questions fréquentes
Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les champs qu'elle demande — souvent une adresse e-mail et un nom — et elle est en ligne. L'accès arrive par e-mail avec l'adresse et les identifiants.
Oui. L'extension officielle installée côté WordPress produit un fichier que Ghost relit : articles, pages, étiquettes, auteurs et images suivent. Ce qui ne suit pas, ce sont les extensions, les codes courts et les champs personnalisés, parce que Ghost n'a pas d'équivalent — il faudra les remplacer par des blocs de l'éditeur. Des passerelles existent aussi depuis Substack et Medium.
Il faut distinguer deux choses. Les courriels de service — lien de connexion, confirmation d'abonnement — passent par un serveur SMTP ordinaire. L'envoi en nombre à votre liste, lui, passe par Mailgun : c'est le seul fournisseur d'envoi massif que Ghost prend en charge. Prévoyez donc un compte Mailgun le jour où vous voudrez écrire à vos abonnés ; le site, les membres et les paiements fonctionnent sans.
Cela dépend de ce que fait le site. Ghost est excellent pour ce qui se lit : blog, magazine, infolettre, base d'abonnés. Il n'a en revanche ni types de contenu sur mesure, ni écosystème d'extensions, ni boutique, ni multilingue natif. Pour un site structuré avec des formulaires, un annuaire ou des modules métier, WordPress ou Joomla restent plus adaptés.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie.