Héberger code-server, sans rien installer
Visual Studio Code qui tourne sur le serveur et s'affiche dans votre navigateur : le terminal, les fichiers et la compilation restent là-bas, votre machine n'est plus qu'un écran.
À partir de 15,99 €/mois
Présentation
code-server installé, mis à jour et sauvegardé par nos soins, sur une machine en France. Visual Studio Code dans votre navigateur, avec terminal et extensions. Vous n'installez rien, vous ne configurez pas de serveur : l'application est en ligne quelques minutes après la commande, à votre nom.
L'offre qui lui convient est App Performance à 15,99 €/mois TTC — 8 Go de mémoire, contre 2 Go de minimum théorique. L'éditeur lui-même est léger ; ce qui consomme, c'est tout ce qu'il lance derrière : le serveur de langage TypeScript, gopls ou rust-analyzer qui indexent le projet, la surveillance des fichiers, ESLint, et la compilation elle-même. Ouvrir un dépôt sérieux avec 2 Go, c'est possible ; y travailler une journée entière, beaucoup moins.
Rien à migrer : vous clonez vos dépôts depuis le terminal intégré, comme sur n'importe quelle machine. Les clés SSH vivent sur le serveur, les commits partent de là, et vos réglages d'éditeur se réimportent en collant votre fichier settings.json. Les extensions viennent du registre Open VSX, la place de marché ouverte utilisée par code-server, VSCodium et Gitpod.
Ce que l'hébergement managé change
Un vrai terminal, sur la machine
Le shell intégré est celui du serveur : git, les gestionnaires de paquets, les scripts de build. Une compilation lancée continue quand vous rabattez l'écran du portable, et vous la retrouvez terminée en rouvrant l'onglet.
Extensions via Open VSX
ESLint, Prettier, GitLens, les extensions Vue, Tailwind, Docker ou Go s'installent depuis le registre ouvert Open VSX, celui qu'utilisent aussi VSCodium et Gitpod. La coloration, le formatage et le débogage fonctionnent comme dans l'éditeur de bureau.
Un poste de développement depuis un iPad
Il n'y a rien à installer côté client : un navigateur récent suffit. Un Chromebook, une tablette ou un vieux portable deviennent des postes utilisables, puisque le travail se fait sur le serveur.
Prévisualiser ce que vous développez
Le serveur de développement lancé dans le terminal — port 3000, 5173, 8000 — est accessible depuis le navigateur par le proxy intégré de code-server, sans ouvrir ce port au reste d'Internet.
Pourquoi la confier plutôt que l'installer
Un développeur qui alterne entre deux machines
Le portable du soir et le fixe du bureau ouvrent la même session : mêmes fichiers ouverts, mêmes extensions, même terminal avec son historique. Plus de dépendances à réinstaller de chaque côté.
Un formateur qui prépare des travaux pratiques
L'environnement est monté une fois, avec la bonne version du langage et les bons outils. Les participants travaillent dans un contexte identique, et la phrase « chez moi ça marche » disparaît de la salle.
Quelqu'un dont l'ordinateur ne suit plus
La compilation, l'indexation et les tests tournent sur le serveur. Le portable de sept ans ne fait plus qu'afficher une page web, et il en est parfaitement capable.
Un développeur en déplacement
La connexion du train coupe, la session reste ouverte côté serveur. On rouvre l'onglet à l'arrivée et le processus lancé une heure plus tôt a terminé son travail.
Un projet dont les données ne doivent pas être copiées
Le dépôt, le jeu de données et les identifiants restent sur la machine. Aucun fichier n'atterrit sur le disque du portable, ce qui simplifie la conversation sur la sécurité.
Un environnement de développement hébergé en France
L'instance tourne sur notre infrastructure de Nouvelle-Aquitaine, opérée en propre, et la sauvegarde automatique conservée 14 jours se restaure depuis l'espace client.
Questions fréquentes
Non, et il vaut mieux le savoir avant de basculer. code-server s'approvisionne sur Open VSX, un registre ouvert où l'on retrouve l'immense majorité des extensions courantes : ESLint, Prettier, GitLens, Vue, Svelte, Tailwind, Go, Rust, Docker. En revanche, les extensions publiées par Microsoft — Pylance, l'extension C#, la famille Remote Development — sont sous une licence qui les réserve aux produits Microsoft, et elles ne sont pas sur Open VSX. Pour Python, TypeScript, Go, Rust ou PHP, des équivalents libres font le travail ; pour du C# ou du .NET, vérifiez ce point avant de vous engager.
Sur le serveur, et c'est tout l'intérêt. Le terminal que vous voyez est celui de la machine : vous y clonez vos dépôts, vous y générez vos clés SSH, vous y poussez vos commits. Le navigateur ne fait qu'afficher l'éditeur — rien n'est copié sur le poste depuis lequel vous travaillez, ce qui règle la question des portables partagés ou empruntés.
Non. Une instance de code-server, c'est un espace de travail et une session : c'est excellent pour une personne, et cela devient vite gênant à plusieurs, puisqu'il n'y a ni isolation entre utilisateurs ni gestion de comptes. Pour une équipe, prévoyez une instance par développeur. Et ne partagez pas le mot de passe : quiconque l'a obtient un terminal sur la machine.
Rien. Vous choisissez l'application, vous remplissez les deux ou trois champs qu'elle demande, et elle est en ligne ; l'adresse et les identifiants arrivent par e-mail. L'offre conseillée pour code-server est App Performance, à 15,99 €/mois TTC avec 8 Go de mémoire, et elle se change plus tard sans réinstaller.
Oui, elles font partie du service. Une application auto-hébergée non mise à jour est un risque de sécurité, pas une économie — et un éditeur qui donne accès à un terminal mérite d'être tenu à jour sérieusement. Les montées de version sont appliquées et vérifiées par nos soins, avec une sauvegarde conservée 14 jours.